le complot de la Xaermandrie

le complot de la Xaermandrie
LE COMPLOT DE LA XAERMANDRIE

Chapitre premier : La tuerie de Veffer.

« Urialim.
- Engarferem ?
- Mitoskilis.
- Entrez. »
Sandalphon passa les portes de la cité maritime de Veffer tapis sous sa cape de sorcier. Il savait que Pistis Sophia l'y attendait, la reine en fuite du royaume de Xaermandrie. Sandalphon déplia le parchemin que le messager lui avait confié, sur lequel était inscrit les mots qui lui avait permit de passer les portes de la citée. Il suivit le plan qui y figurait et arriva en face d'une auberge où il entra. Il monta les escaliers sans se faire remarquer et chemina à la chambre 4. Surpris, il couru vers la porte défoncée : il n'y trouva que décombres et cadavres. De toute évidence, cela venait juste de se passer. Les subordonnés, gardes du corps et esthéticiennes de la majesté étaient tous étalés morts sur le parquet rouge de sang frais. Il chercha parmi les cadavres celui de la grande Pistis Sophia, et constata avec un soupir de rassurement qu'elle n'était pas morte, ou du moins pas ici. Il sortit précipitamment de la pièce et descendit les escaliers avec autant de discrétion que quand il était monté.
Arrivé dehors il observa autour de lui, réfléchissant à où il irait s'il était une reine que l'on cherche à tuer. Soudain, quelques gamins vinrent à lui, attirés par l'enseigne de magie figurant sur sa cape blanche.
« Messire ! S'écria l'aîné d'entre eux, qui devait avoir la quinzaine.
- qu'y a-t-il ? répondit -Sandalphon.
- vous êtes magicien ? demanda l'adolescent.
- Certes.
- Vous pouvez nous faire un tour de magie ? demanda un autre gamin émerveillé.
- ... j'accepte si vous me renseignez, Y répondit Sandalphon.
- Quoi ? S'étonna l'adolescent.
- Auriez vous aperçut une grande dame en cape noire non loin de ce lieu ? demanda Sandalphon.
- Non, répondit l'adolescent – Trop vite au goût de Sandalphon.
- Mais..., commença un autre avant d'être interrompu par l'adolescent qui leva légèrement la main.
- ... Sophia lin, Émît simplement Sandalphon avant que l'adolescent recule de surprise.
- Comment ???
- Elle me cherche.
- Non ! Vous êtes avec ceux qui ont essayé de la tuer !
- Qu'en sais-tu ?
- Je ne dirais rien.
- Tu veux des preuves ?
- Je n'en ai pas besoin. »
Quelques secondes passèrent avant que Sandalphon ne soupire et commence à partir en direction du portail d'entré de la cité.
« Monsieur ! », Cria l'un des enfants.
Sandalphon s'arrêta, leva la main gauche et fit jaillir des colombes sous les applaudissements de la bande entière excepté l'adolescent, sceptique.
Arrivé à la sortie, le garde l'avisa que le mot de passe avait changé mais Sandalphon lui dit qu'il ne reviendrait sûrement pas. Il marcha les poings joints comme le font tous les magiciens blancs et s'arrêta dans une ferme à quelques pas où il reprit le Mucagalé qu'il avait confié au fermier (comme l'indiquait également le parchemin). Il attela le lézard géant avant de l'enfourcher. Le Mucagalé démarra si brutalement que Sandalphon fut décapuchonné, ses longs et soyeux cheveux blonds s'échappèrent et ses yeux bleus cyan furent éblouis par le soleil de l'après-midi. Le Mucagalé galopa les plaines ensablées du Tyrrio du sud de son dandinement véloce. Sandalphon rattacha sa capuche et remettant ses cheveux à l'intérieur. Soudain, une lumière bleue marine surgit dans le ciel s'éteignant promptement juste après avoir apparut. Sandalphon dirigea le Mucagalé vers cette direction avec un sourire en coin. C'était un amas de rochers marron brûlants au soleil. Quand il fut assez près, il arrêta son Mucagalé et descendit en époussetant sa toge. Il entendit des paroles vers lesquelles il se dirigea.
« Làr ! S'exclama Sandalphon en interrompant la conversation par ce sort d'immobilisation.
- Il est avec moi, Dit posément son interlocutrice.
- Je sais, répondit Sandalphon en fixant d'un regard rieur l'adolescent figé par le sort.
- Merci d'être venu », Dit la femme vêtue d'une cape qui n'était personne d'autre que Pistis Sophia.
Elle claqua des doigts et l'adolescent furieux put réagir, gêné de s'être laissé avoir devant la grande Pistis Sophia.
« Je t'avais dit qu'elle me cherchait, Lui dit Sandalphon.
- je n'aurais pas pu le savoir, Répondit l'adolescent.
- Vous vous connaissez ? Demanda Pistis Sophia.
- Certes, Répondit Sandalphon.
- Je n'aurais pas à vous présenter alors, Supposa Pistis Sophia.
- Je crois que ce serais quand même nécessaire, Y répondit Sandalphon.
- Bien. Je vous présente Adreyk, aspirant au métier de paladin, Dit Pistis Sophia en montrant l'adolescent.
- Enchanté, Salua Sandalphon avec un sourire.
- De même, Répondit Adreyk méfiant.
- Et voici Sandalphon Rhuna'fuur, qui est certainement le magicien le plus puissant et le plus rebelle de Seryakimh !
- Vous me flattez » Dit Sandalphon.
Pistis Sophia défit alors les cordes de sa cape qu'elle enleva doucement. Sandalphon et Adreyk virent alors pour la toute première fois la reine de Xaermandrie. Elle était très grande, sans que cela ne gâche quoi que ce soit dans ses formes ; brune aux longs cheveux ondulés qui lui arrivaient juste en bas de la taille. Ses yeux pénétrants étaient d'un bleu plus clair que ceux de Sandalphon et contrastaient parfaitement avec ses lèvres d'un rouge identique à celui qui était sur le plancher de l'auberge. Sandalphon jeta un oeil sur Adreyk et le vit émerveillé par la splendeur de Pistis Sophia. Adreyk était brun aussi, le cheveux moyennement cours et les yeux marrons clairs, parfois presque jaunes. Son corps était sculpté pour le combat et pourtant il semblait plus jeune que son age.
« Bien, Dit Pistis Sophia, Sandalphon... tu sais l'importance que tu as à mes yeux aujourd'hui plus que tout autre jour.
- Je t'écoute, reine, Dit Sandalphon avec son sourire omniprésent.
- Bien. Ce que je vais te demander devra rester dans l'intimité des trois personnes réunies ici, maintenant.
- Quatre, Coupa Sandalphon.
- Nous ne sommes que trois, Affirma Adreyk.
- Quatre, Insista Sandalphon.
- Qu'il y a-t-il d'autre ? Demanda Adreyk, Ton Mucagalé peut être ?
- Non, la petite fille qui t'a habilement suivie », Dit Sandalphon.
Tous se retournèrent alors en direction du bruit qui venait de surgir en haut du rocher. Adreyk et Pistis Sophia coururent vers la personne qui s'enfuyait à toute vitesse. Pistis Sophia lança le même sort d'immobilisation dont Sandalphon avait usé peu auparavant sur Adreyk avant de s'approcher de la petite suivie d'Adreyk.
« C'est Axeliandra ! S'écria Adreyk.
- C'est une petite élémental, Constata Pistis Sophia en voyant les yeux bleus ciel sans pupilles, caractéristiques des élémental de l'air.
- Elle tombe à pic, Dit Sandalphon qui venait d'arriver.
- Pourquoi ? demanda Adreyk.
- Elle fera parfaitement l'affaire, Dit Sandalphon.
- Quoi ? S'étonna Adreyk.
- Elle est trop jeune, Dit Pistis Sophia.
- Je saurais y faire, Répondit Sandalphon.
- L'autre n'est il pas mieux ? Demanda Pistis Sophia.
- Hormis moi, il faut obligatoirement une fille, Dit Sandalphon.
- Je comprends rien ! » S'écria Adreyk.
Sandalphon et Pistis Sophia s'arrêtèrent et délivrèrent la petite du sort. Surprise, elle nota qu'il était impossible de s'échapper.
« Qu'est ce que tu fais là ? S'écria Adreyk.
- Je voulais juste savoir où tu allais, Dis la petite, On savais pas pourquoi tu suivait le monsieur magicien...
- Je ne le suivais pas ! Menti Adreyk.
- Je t'ai vu, Dit Sandalphon, Tu as toujours gardé un oeil sur moi durant ton trajet.
- Passons je vous prie, Quémanda Pistis Sophia.
- Tant que ça ? Demanda Sandalphon.
- Tu ne peux pas savoir, Dit Pistis Sophia.
- Quoi ? Demanda Adreyk.
- Non rien, Répondirent Sandalphon et Pistis Sophia.
- Bien, Commença Pistis Sophia, petite, euh... Axeliandra ?
- Oui, répondit la petite intimidée par les yeux de Pistis Sophia.
- J'aurais besoin de toi. »

Chapitre deuxième : Le désert de Tyrrio


« Non ! S'écria Adreyk.
- Je ne crois pas que l'ont ai demandé ton avis, Dit Sandalphon.
- Je m'en fiche !
- Sandalphon en prendra soin, rassura Pistis Sophia.
- Même si !
- Elle est orpheline, Renchérit Sandalphon.
- Je ne te fais pas confiance ! Dit Adreyk en toisant Sandalphon.
- Adreyk..., Commença la petite Axeliandra.
- Je ne veux rien entendre, vous êtes tous fous ! Faire passer Axeliandra pour Pistis Sophia ? C'est trop risqué pour elle !
- Je veux le faire, Trancha Axeliandra de toute l'autorité qu'elle avait du haut de ses dix ans.
- Je ne prendrais en compte que son avis, Dit Sandalphon.
- Non, non et non !!!
- Làr, Murmura Pistis Sophia en pointant Adreyk.
- Adreyk ! S'écria la petite Axeliandra.
- Ne t'en fais pas », Dit Pistis Sophia.
Et elle se mit à fredonner une chanson elfique, logique puisque Pistis Sophia est une elfe. Le chant était indescriptible et répondait sous le nom de Sophia lin, « le chant de Sophie » en langage humain. Ce chant qui séduisit tant d'hommes, politiciens, gardes, ennemis... et même Adreyk. Ce chant était la réputation même de la grande Pistis Sophia à la voix d'or.
Pendant qu'elle rassurait Axeliandra par son chant, Sandalphon prépara l'incantation grâce aux nombreux livres qu'il était parti cherché sur Emür, le Mucagalé. Au bout de plusieurs longues minutes Sandalphon avait conçu une potion verdâtre dans laquelle il fit tremper un parchemin sur lequel il avait écrit préalablement. Il s'approcha d'Axeliandra et lui dit de fermer les yeux en pensant à Pistis Sophia très fort. Puis, il déposa le parchemin sur la poitrine d'Axeliandra, qui l'aspira d'un coup. Juste après, Sandalphon récita des vers en langage angélique en dessinant des cercles magiques dorés sur la poitrine d'Axeliandra en transe. Et d'un coup, il se leva, invita Pistis Sophia, qui avait ingéré la potion juste avant, à venir vers Axeliandra. Pistis Sophia posa doucement sa main sur Axeliandra et une rafale de vent magique déferla, stoppant le sortilège d'immobilisation que subissait encore Adreyk. Une grande lumière illumina tout puis tout redevint calme. Quand le nuage de poussière tomba, Axeliandra et Pistis Sophia avaient échangé de place. Axeliandra se retourna vers Sandalphon qui rangeait ses livres sur Emür le Mucagalé.
« Combien ? Demanda Axeliandra.
- cinq pour toi, mais cinquante pour la petite.
- J'irai à Solgern en attendant, dit Axeliandra, Je te donnerais de mes nouvelles par messager.
- Par oiseau, Rectifia Sandalphon.
- Par oiseau ? S'étonna Axeliandra.
- J'ai mes raisons de soupçonner ton messager pour le massacre de Veffer, Justifia Sandalphon.
- Je le tuerai, Assura Axeliandra.
- Attends au moins les cinq jours, » dit – Sandalphon en souriant.
Adreyk avait compris que Pistis Sophia et Axeliandra avaient échangé leurs corps car Pistis Sophia - Qui était donc Axeliandra – examinait les différentes parties de son corps : ses mains, ses cheveux, son visage, etc.
« Ne perdons pas de temps, Dit Pistis Sophia dans le corps d'Axeliandra, Je dois partir.
- Et moi ? Demanda -Adreyk.
- Rentre chez toi et oublie tout ça, Lui ordonna Pistis Sophia.
- Quoi ? Et je laisse partir Axeliandra ? S'écria -Adreyk.
- Ne pose pas de...
- Tu te sens prêt à partir ? Coupa -Sandalphon.
- ...Oui, Affirma -Adreyk.
- Son avis n'a pas d'importance ! Proclama- Pistis Sophia.
- Laisse, il me rappelle moi plus jeune ..., Dit –Sandalphon.
- Ce n'est pas une raison ! Souligna- Pistis Sophia.
- Je viens, Dit -Adreyk décidé.
- ... Fais ce que tu veux, Soupira- Pistis Sophia, Tant que ça n'empêche pas à Sandalphon et Axeliandra de mener à bien leur mission.
- Ne t'inquiète pas », Rassura –Sandalphon.
Puis Pistis Sophia se dirigea vers le Cheuvallope d'Adreyk après lui avoir annoncé qu'elle en aurait besoin. Elle le monta difficilement à cause de son corps de petite fille, et lança un signe de main avant de partir vers un horizon sablonneux. Adreyk, Sandalphon et Pistis Sophia regardèrent Axeliandra et comprirent qu'ils allaient écrire une histoire qui à tout jamais bousculera leurs vies.

« Mr.Sandalphon ? dit – timidement Pistis Sophia.
- oui ? répondit celui-ci.
- Pouvez vous me dire dans quel but nous avons échangé nos corps ?
- Oui, bien sûr, cela va de soi... Mais j'aimerais d'abord savoir une chose...
- Tout ce que vous voulez.
- Pourquoi as-tu accepté sans savoir les conséquences que tu encourais ?
- J'ai deux raisons... La première est qu'a Veffer ma vie et mon existence était résignée aux simples barrières infranchissables de la forteresse. La possibilité d'écrire mon histoire et de voyager hors de ces murs était saisissable, alors j'ai simplement tendu la main.
- Je comprends.. Mais la deuxième ?
- Je vous la donnerai... En d'autres circonstances.
- Elle ne vous concerne pas plus que moi, n'est-ce pas.
- Vous savez déjà toutes les réponses et vous posez encore des questions !
- Je ne sais pas, je devine. Et mes questions me servent à confirmer mes suspicions.
- Donnez moi ma réponse maintenant.
- Oui... tu connais bien sur la réputation de la grande Pistis Sophia ?
- Désolée de vous décevoir mais non.
- Vraiment ? Ce sera plus dur que je ne le pensais alors... Adreyk ?
- Mmh ? Adreyk arrêta de regarder le paysage grandiose du désert de Tyrrio pour écouter Sandalphon, il s'était mit à l'arrière du Mucagalé qui dandinait vélocement, derrière Pistis Sophia qui elle-même était derrière Sandalphon.
- Que sais tu de la grande Pistis Sophia ?
- « Pistis Sophia qui de la tour des nuages enjolive les landes de la Xaermandrie par son chant qui fait fleurir la vie. Le soleil la toise de jalousie, la lune l'éclaire et l'embellie », récité Adreyk sans aucun mal.
- Pas mal ! Deuxième livre de Frein, termina Sandalphon.
- C'est beau... ajouta Pistis Sophia.
- Et c'est ce que tu dois incarner, dit Sandalphon.
- Je n'en saurais jamais capable ! s'écria Pistis Sophia.
- Pourtant, à partir d'aujourd'hui et pendant 50 jours tu devra incarner Pistis Sophia la reine déchue de Xaermandrie », Dit Sandalphon.
Pistis Sophia se retourna vers Adreyk qui regardait les dernières images floues de Veffer, la citée qui le vu grandir. Pistis Sophia connaissait l'histoire d'Adreyk par c½ur, elle fut sa première connaissance de Veffer.
Adreyk était arrivé un jour de tempête, un jour où tous les habitants de Veffer restaient cloîtrés chez eux. Il entra dans la ville ravagée par le vent et par la pluie en tenant un panneau portant un nom dont il ne savait rien. Il attendait quelqu'un qui ne viendrait pas. Alors Axeliandra, qui l'avait vu depuis le début, cachée au fond de la tente puérile qui lui servait d'abri, décida de sortir, et du haut de ses cinq ans elle le tira vers la tente où elle l'installa. Elle essuya son visage apeuré. L'essuya tant de fois avant de voir qu'elle n'essuyait plus l'eau de la pluie mais celle des larmes. Elle regarda le panneau et vit marqué un nom qu'elle connaissait bien, Jifruumok, le nom de la vendeuse d'esclaves de la ville. Puis elle regarda au dehors et vit cette femme arriver à l'instant même, découvrant que sa marchandise n'était pas arrivée. Elle resta ainsi pendant au moins deux heures sous le regard attentif d'Axeliandra, avant de partir déçue et colérique. Quand Axeliandra se retourna elle vit avec un pincement au c½ur que le jeune homme qui ne devait pas être beaucoup plus âgé qu'elle, s'était endormit.
Le lendemain Axeliandra se réveilla et vit l'enfant face à elle, souriant. Il lui dit « merci », et Axeliandra sourit à son tour en répondant « je ne sais pas trop si je t'ai sauvé ». Puis ils se présentèrent, Axeliandra lui dit son prénom, elle dit qu'elle était orpheline et qu'elle avait 5ans, que depuis toujours elle vivait sous cette tente sans savoir de quoi sera fait le lendemain. Adreyk lui donna son prénom aussi, dit qu'il fut esclave sur un navire pendant longtemps avant de refuser un rapport sexuel avec le capitaine et de lui fendre l'oeuil. Il fut battu et vendu le lendemain même. De ses 5ans, Axeliandra ne compris pas tous les mots mais fit mine de comprendre et de compatir à son sort. Axeliandra demanda si Adreyk avait des parents, celui-ci répondit que s'il en avait eut, alors ils l'avaient abandonné très tôt. Axeliandra lui fit promettre par la suite qu'a eux deux ils reformeraient une famille. Si Adreyk considère depuis ce jour Axeliandra comme sa s½ur, cela n'en est pas autant d'Axeliandra qui considère Adreyk comme bien autre chose.
« Adreyk ? demanda Pistis Sophia après toutes ces remémorations.
- oui ? dit Adreyk en se retournant.
- Crois tu que je sois capable d'être Pistis Sophia ?
- Euh... Commença Adreyk toujours autant frappé par la dissemblance entre le physique de Pistis Sophia et les paroles d'Axeliandra, Si tu le veux tu le peux Axeliandra !
- Merci Adreyk, dit Pistis Sophia.
- Nous sommes arrivés », Déclara Sandalphon en arrêtant Emür.
Pistis Sophia et Adreyk regardèrent à l'avant du Mucagalé pour voir ce que Sandalphon désignait comme point d'arrivé. Surpris, ils remarquèrent qu'il n'y avait absolument rien d'autre que du sable.

Chapitre troisième : Le passage.

« Je ne sais pas pour toi, mais moi je ne vois rien, enfin à part du sable, Dit Adreyk.
- non il n'y a rien que du sable ! Confirma – Pistis Sophia.
- C'est faux ! », Déclara fièrement Sandalphon.
Il descendit de Emür et fit quelques pas en avant, avant de se baisser vers un petit caillou qui dépassait de la mer de sable, comme d'autres milliards de petits cailloux. Il le saisit et le tourna, comme une clef, vers la droite.
Soudain le sol trembla. Pistis Sophia et Adreyk tombèrent par terre et Emür commença à s'enfuir avant que Sandalphon ne lève le bras et que le Mucagalé disparaisse. Adreyk et Pistis Sophia se relevèrent pour voir Sandalphon descendre des escaliers en colimaçon qui s'étaient formé la où il y avait le caillou. Il fut rattrapé par Pistis Sophia et Adreyk. Les escaliers descendaient en profondeur et la température baissait, tandis que le tremblement s'était arrêté à la surface. Au bout de quelques secondes l'escalier laissa place à un couloir qui menait à une porte. C'était une grande porte taillée dans la roche très dure des murs de la petite salle. Sandalphon ouvrit la porte.
Pistis Sophia et Adreyk découvrirent avec émerveillement une forêt tropicale dont se dégageait une odeur forte de marécage. Sandalphon franchit le seuil de la porte suivit d'Adreyk et de Pistis Sophia. Une fois que les trois voyageurs furent passés, Sandalphon referma la porte de pierre qui était encastré dans une falaise envahie de plantes.
« Où sommes nous ? demanda alors Pistis Sophia.
- Dans l'étape suivante de notre voyage, répondit Sandalphon, les contrées marécageuses de Malgarde.
- Ce n'est pas un territoire humanoïde ! S'exclama Adreyk.
- Je sais, dit Sandalphon en ramassant de grands habits noirs derrière un fourré avant de les tendre Pistis Sophia.
- êtes vous arrivé par ici ? demanda Pistis Sophia en les revêtant.
- Exactement, Répondit Sandalphon, Cachez bien votre visage ma reine.
- Entendu, dit Pistis Sophia gênée.
- Où allons nous ? demanda Adreyk.
- Chercher le reste du convoi », Répondit Sandalphon.
Sandalphon ouvrit la marche suivit de Pistis Sophia et d'Adreyk. Ils marchèrent quelques minutes dans la forêt humide avant d'arriver à une rivière ou était accostée une barque où attendaient deux hommes lézards.
« Cassiel, tu est en retard, dit l'un d'eux à l'attention de Sandalphon.
- Je n'avait pas donné d'heure précise, répliqua Sandalphon.
- Tu as toujours ce que je veux ? demanda l'homme lézard.
- Oui, dit Sandalphon en montrant une bague à son doigt.
- Je vois que tu as eut ce que tu voulais... tu ne fais pas les présentations ? demanda l'homme lézard.
- Sais tu ce qu'il est arrivé à tous ceux qui se sont mêlés de mes affaires, Jiolk ? Menaça Sandalphon.
- Hum... »
L'homme lézard ne rajouta rien, il donna un ordre dans sa langue à l'autre homme lézard qui commença à mettre à l'eau la barque après que les trois voyageurs furent montés. Les deux hybrides montèrent à leur tour et ils commencèrent à ramer.
« Reposez vous », dit Sandalphon à Pistis Sophia et Adreyk.
Pistis Sophia, Adreyk et Sandalphon s'allongèrent dans la barque et ne tardèrent pas à s'endormir bercés par le bruit de l'eau et le mouvement répétitif de la barque.

Pendant ce temps, dans l'extrême nord du désert de Tyrrio, Axeliandra descendait du Cheuvallope d'Adreyk et lui mit un collier avant de tendre le bras dans le vide, et il disparut. Axeliandra se dirigeât vers une vallée d'une chaîne montagneuse importante, la vallée de Drumm, aux frontières du désert, où deux tours reliant les deux montagnes impressionnaient par leur grandeur. Axeliandra regarda le bâtiment qui n'était en rien comparable aux bâtisses Xaermandriennes, le château éternel et le temple des dieux étaient de loin plus majestueux. Elle se retrouva face à un humain imposant qui gardait l'entrée.
« Bonjour petite, que puis-je pour toi ? Lui demanda-t-il.
- Soêrfilemm huymoarluk, emmène-moi tu sais combien je suis pressée, Dit Axeliandra.
- Bien majesté », dit le garde en ouvrant une petite porte dans la grande muraille avant d'y faire entrer la petite.
Axeliandra pénétra dans la ville marchande de Drumm, gouvernée par son neveu Kirl « le charismatique ». Elle fut menée à celui-ci par le garde, relayé par la suite par la garde royale en personne. Axeliandra monta les escaliers qui menaient à la demeure royale et elle fut bientôt face au roi de Drumm.
« Bonjour petite fille, que puis-je faire pour toi ? demanda paisiblement Kirl.
- Si ta garde ne t'a pas avisé de mon entrée, alors ce n'est pas que la façade qui est à refaire dans ton royaume, Dit Axeliandra en guise de réponse.
- Je reconnaîtrait cette manière de parler parmi mille... mais qu'est-ce qu'elle a ma façade ?
- Oublie ça, je suis pressé tu sais.
- Oui, le passage nous attend majesté. »
Le roi invita Axeliandra a avancer en première dans le couloir. Il la suivit accompagné de près par sa garde royale. Axeliandra ouvrit la porte qui menait à une petite salle donnant sur une porte taillée sur le mur. Le même modèle que celle qui mena Sandalphon dans les marécages de Malgarde. Kirl as'avança et ouvrit la porte. Elle donnait sur une forêt enneigée. Kirl entra suivit d'Axeliandra et de six gardes royaux puis la porte fut refermée par les gardes restés à Drumm. Axeliandra regarda derrière elle et vu que la porte était invisible tellement la neige l'avait recouverte. Une silhouette se dessina à l'horizon, et quelques secondes plus tard, une femme encapuchonnée, une elfe nordique, vint au cortège et leur souhaita la bienvenue dans sa langue avant de se retourner et de tracer le chemin. Après quelques minutes de marche les voyageurs virent enfin la citée des glaces de Cormunire, gouvernés par un lointains membre de la famille par alliance de Kirl. La guide les mena jusqu'à la salle de réception de la famille royale.
« Très chère cousine, salua Kirl avec une révérence.
- Dame Derdekea, Salua Axeliandra.
- C'est donc à ça que vous avez été restreinte ma chère..., dit Derdekea la reine de Cormunire
- Ce n'est pas gênant, je le fais pour ma famille et pour mon peuple, Répondit Axeliandra.
- Nous reconnaîtrons éternellement votre façon de parler Pistis Sophia », Dit Isfandarmend le roi.
La guide invita de nouveau les voyageurs à la suivre vers la chambre qui leurs étaient prédestiné. Axeliandra, Kirl et les six gardes eurent une chambre chacun pour passer la nuit car la nuit tombait à Cormunire. Et Axeliandra devait reprendre des forces pour les choses nombreuses qui lui restaient à faire : Partir vers Solgern.

Chapitre quatrième : Les Compagnons de Malgarde.

Quand Kirl et Pistis Sophia se réveillèrent, Sandalphon était en train de descendre de la barque qui avait touché terre. Pistis Sophia et Kirl découvrirent alors le dix-huitième village des marais de Malgarde, Cadavrenlacé. Jiolk s'approcha alors de Sandalphon.
« Cassiel, dit il, j'ai remplit ma part du contrat, donne nous notre contrepartie.
- Non, Dit Sandalphon d'une sûreté assurée.
- Quoi ?! Toi ! Le grand Cassiel ! Tu ne tiendrais pas tes promesses ?! S'écria Jiolk.
- Si.
- Alors ?! Il était entendu que je vous amène ici en échange de ce Mucagalé ! »
Le bruit de la voix portante de Jiolk attira la foule.
« J'ai remplit ma part du contrat ! Termina Jiolk.
- Non.
- Comment oses tu ?! S'écria Jiolk.
- Il était convenu... que tu ne cherches pas à savoir qui je ramenais.
- Je... je n'ai rien fait ! Où sont tes preuves ?!
- Je n'ai pas besoins de preuves. Tu sais ce qui arrive à ceux qui se mêlent de mes affaires, n'est-ce pas ? »
La foule avait tout d'un coup disparut, tout le monde s'était caché après les paroles de Sandalphon qui avaient déclenché une brise magique.
« Cassiel !...je... je ne sais pas c'est qui ! C'est vrai j'ai regardé mais...
- tu mens, coupa Sandalphon en augmentant l'intensité de la brise magique.
- Non ! Je... »
Mais il fut coupé car Sandalphon avait soudainement levé son bras et Jiolk s'était élevé dans les airs tentant d'arracher l'étreinte magique qui lui serrait le cou.
« Tu sais ce qui arrive à ceux qui se mêlent de mes affaires ? » répéta une fois encore Sandalphon tandis que le vent magique grandissait sans fin.
« Ils meurent. » termina Sandalphon. Et Jiolk ne bougeât plus. Sandalphon baissa le bras et le vent magique s'apaisa d'un coup. Jiolk s'effondra comme une poupée de chiffon. Sandalphon se retourna alors vers l'autre homme lézard qui était dans la barque avec eux. Il croisa le regard de Sandalphon avant de tenter de s'enfuir, en vain. Sandalphon n'eut qu'à lever le bras pour qu'une rafale de vent projette l'hybride sur un pieu ou il s'empala le cou.
« Que cela vous serve de leçon à tous ! », s'écria alors Sandalphon.
Et la vie reprit alors dans le village de Cadavrenlacé. Les gens se mirent à vaquer à leurs diverses occupations. Deux personnes vinrent alors à la barque d'où sortaient Pistis Sophia et Kirl encore choqués par la violence dont Sandalphon avait usé. Une femme approcha Sandalphon et lui dit à haute voix :
« Faudra toujours que tu te fasse remarquer ?
- Les coutumes humaines t'apprendront un jour que l'on commence par dire bonjour, Répondit Sandalphon.
- Bonjour vieux mage délavé, Répondit la femme.
- Bonjour sale guerrière boiteuse, Répliqua Sandalphon.
- Je ne suis plus boiteuse depuis la guerre de Mitdowl.
- Mais ta jambe droite est toujours moins habile que la gauche, chevalière reniée.
- Je te signale que tu me dois une fière chandelle pour Kibenbir, vieux mage pourri !
- Aurais tu oublié Guyn-Oburh chevalière de pacotille ?
- Calmez vous ! dit Pistis Sophia.
- Ah... commença la femme, c'est donc elle notre remplacente ?
- Oui, je reconnaîtrais sa voix entre mille, dit l'homme qui l'accompagnait.
- Allons y », proposa Sandalphon.
La femme ouvrit la marche suivit de l'homme qui l'accompagnait et des trois voyageurs.
« Sandalphon ? Commença Kirl
- oui ?
- Vous avez parlé de Kibenbir... vous y êtes déjà allé ?
- Oh... Tu connais Kibenbir à ton âge ?
- Oui, c'est là que j'ai passé les toutes premières années de ma vie.
- Ce n'est pas un environnement très sain pour un bébé, tu dois être rudement résistant.
- Sûrement... je n'ai pas beaucoup de souvenirs de Kibenbir, seulement le nom en fait, car mon maître me l'a donné quand je lui demandais quelles étaient mes origines.
- Ton maître ?
- J'étais esclave sur un bateau, le Waitship.
- J'ai connu le Waitship aussi.
- Vraiment ? Quand ça ?
- Oh... Il y a cinq ou six ans, près des côtes de Fremienn.
- C'est près de Veffer ça !
- Exact, quand as-tu quitté ce navire ?
- Il y a à peu près...6ans je crois.
- Eh bien tu dois être béni ! Car si tu ne l'avais pas quitté tu ferais partie des squelettes qui jonchent le pont actuellement... le Waitship à fait naufrage lors d'une terrible et longue tempête qui frappa toute la côte ouest.
- Eh bien tant mieux, ce ne sera pas une perte. S'il vous plaît, parlez moi de Kibenbir.
- Tutoie moi s'il te plaît, j'aime pas le « vous » ça me vieillit !
- Ah... d'accord..
- Kibenbir... tu sais, ceux qui n'en savent rien s'en portent tout autant bien...
- J'ai besoin de savoir.
- D'accord... Kibenbir est une île dont les côtes sont des falaises ardues, elle est quasiment impossible d'accès pas la voie maritime. De plus, les tempêtes sont très nombreuses dans cet endroit du globe... L'histoire de Kibenbir parle d'une malédiction qui frappa le continent de Drii qui se situe à quelques lieues de Kibenbir, il y a de cela des siècles... La légende dit qu'il y avait sur Kibenbir un royaume très puissant qui gouvernait tout Drii et qui voulait s'en prendre à Hert. L'attaque étant imminente, les elfes de Hert s'en remirent à leur grand prêtre qui usa des sorts interdits pour venir à bout de ses ennemis, maudissant ainsi quatorze générations de treize familles du royaume. La malédiction fut lancée et le royaume de Kibenbir s'effondra avant d'être recouvert par les mers, et seul le jardin céleste qui était entre le château et la mer subsista, donnant lieu à l'île de Kibenbir. La malédiction agit aussi sur cette île et c'est depuis ce temps que Kibenbir est sans cesse ravagé par les tempêtes.
- Mais cette malédiction est sans fin ?
- La légende dit que quand toutes les familles maudites auront dépassé la quatorzième génération, il faudra qu'ils meurent tous pour que l'île de Kibenbir soit libérée et que les terres submergés reviennent à la surface.
- C'est une belle histoire...
- Malheureusement, il n'en est rien pour celle d'aujourd'hui... étant une terre maudite, aucun royaume ne voulut s'approprier Kibenbir, jusqu'à ce que Zirfea, la grande citée noire, conquérra l'île par la seule et unique voie d'accès maritime. Ils y construirent par la suite la plus grande prison de tout Xderien'h-Levedia.
- C'est une prison... je ne savais pas. Mais... comment as-tu fait pour être en prison ?
- Euh... quelques déboires avec la famille, rien de très grave...
- Rien de très grave ? Et tu vas en prison pour rien de très grave ?
- Nous sommes arrivés », intervint la femme.
La troupe entra dans une modeste demeure assez éloignée du reste du village. A l'intérieur se trouvait une autre fille et deux autres hommes.
« Ici, nous pourrons faire les présentations, Commença la femme, Je suis Naamah Zzeka-Riyj.
- moi je suis Drop Kkanazbul, Dit une petite fille mi humaine mi ours.
- Et moi Gabuthelon Kkanazbul, Dit l'homme qui les avait accompagné, qui était lui aussi mi humain mi ours.
- Moi je suis Tileion Mistiw, Dit un elfe central.
- Moi Qaphsiel G'ihueln, dit un elemental de l'eau.
- Je m'appelle Axeliandra, Dit Pistis Sophia, mais j'imagine que ce sera plus prudent que l'on m'appelle Pistis Sophia.
- Et moi je suis Kirl
- Bien ! Alors... allons y ! », Dit Sandalphon.

Chapitre cinquième : Sur le chemin

Axeliandra se réveilla rapidement, elle avait mal dormi. Le temps était compté et elle devait à tout prix rejoindre Solgern. Elle ordonna aux domestiques de réveiller Kirl et de prier Isfandarmend et Derdekea de l'excuser de ce départ si précipité. Dehors la neige qui tombait toujours ne laissait pas deviner que le jour s'était levé. Kirl arriva suivi des domestiques royaux qui confièrent aux voyageurs une calèche avec chauffeur, et ils partirent aussitôt. Kirl, encore un peu fatigué, demanda alors à Axeliandra :
« On va où déjà ?
- A Solgern, Répondit abruptement Axeliandra.
- Voir Bat Qol ?
- Oui, comme convenu.
- Ouais ben je sais pas ce qui était convenu moi.
- Nous allons préparer ma reconquête de la Xaermandrie.
- Mais Pistis, tu es encore reine de la Xaermandrie, non ?
- Oui, jusqu'à peu, quand je me rendrais à Sullen comme l'indiquait le traité de paix.
- Alors pourquoi on va à Solgern, j'y comprends plus rien moi...
- Voyons Kirl, tu sais au moins que Pistis Sophia est double depuis hier.
- Oui, alors tu envoie l'autre en prison ?
- Oui.
- Cette petite fille avec qui tu as échangé ton corps ?
- Oui, d'où une importance supplémentaire à notre mission.
- Combien de jours avons-nous ?
- 50, enfin 49 déjà maintenant, sans compter qu'il faut une journée pour atteindre Solgern.
- Bat Qol se prépare déjà ?
- Non, elle s'est fait prendre par un sortilège dont nous nous en allons la délivrer.
- C'est compliqué tout ça.
- Oui, mais c'est pour la Xaermandrie.
- Et les vallées de Drumm.
- Oui, sans compter nos alliés de Cormunire ... »
Kirl n'y ajouta rien. Le silence s'installa entre les deux majestés qui se mirent à regarder la neige déferler au dehors.

Solgern était un manoir dans les hautes montagnes de Cormunire, tellement grand qu'on le considérait comme un royaume à part entière, le seul inconvénient étant qu'il n'est habitée que par une personne : Bat Qol, une cousine éloignée de Isfandarmend à qui ces terres appartiennent. Certains prétendes que la solitude la rendu folle et qu'elle maudit Cormunire entier il y a de des siècles, depuis les tempêtes de neiges n'arrêtèrent pas d'assaillir le pays. En vérité Bat Qol se renferme dans son château face à son miroir pour communiquer avec des entités d'autres galaxies : Guenièvre l'Oracle Suprême, Lin la Reine des Elfes de l'Impossible, ou encore le Necromansceur, la Sorcière des mondes et même des fois Dame Destin en personne... Le désavantage est que ce miroir scelle une malédiction à son propriétaire. Bat Qol est condamnée à rester devant le miroir pour l'éternité. Mais ses conseils qui servent aux plus grands des galaxies seront sûrement les plus utiles que Pistis Sophia puisse espérer. Et elle peut joindre quiconque à tout instant. C'est pour cela qu'ils se dirigeaient vers Solgern.

Vers midi l'elfe nordique qui les avait menés jusque là s'arrêta et descendit pour leur dire que le carrosse n'irait pas plus loin, la neige devenait trop épaisse.
« Kirl, nous allons devoir compter sur tes compétences en matière de magie blanche, Dit Axeliandra.
- Cela faisait si longtemps que je n'avais pas pu m'amuser comme ça ! Dit il enthousiaste.
- N'oublie pas que nous avons encore quatre kilomètres à faire sous cette neige, alors soit efficace.
- T'inquiètes tatie ! »
Kirl lança un sort de dégel qui leur fraya un chemin à travers la neige. Ils marchèrent rapidement sur celui-ci pendant que le carrosse faisait demi tour. Kirl gardait les bras étendus sur les côtés pour empêcher les tonnes de neige de se déverser sur eux. Axeliandra quant à elle utilisait ses pouvoirs d'élémental du vent pour dévier le souffle de la tempête de leur chemin.
Soudain il y eut une explosion, qui troubla l'aura magique de Kirl qui contint avec peine sa barrière magique.
« C'était quoi ça ?! » Hurla Kirl dans la tempête.
Axeliandra n'eut pas le temps de répondre. Un dragon des glaces, tout aussi blanc que la neige, se montra. Kirl commença alors une incantation magique. Axeliandra pris une posture de défense, bien qu'elle savait ne rien pouvoir faire avec ce corps. Le dragon se rapprocha avec curiosité de ces visiteurs inopinés. Ses yeux bleu cyan rappelaient le regard de Pistis Sophia, ce qui mit le sourire aux lèvres d'Axeliandra. Kirl finit son incantation. Six cercles de magies apparurent tout autour du dragon, et commencèrent à se charger de magie. Le dragon essaya de les défoncer, de les geler mais Kirl tenait le coup et assurait son sort à distance. Ce sort était son préféré, la spécialité des elfes de Drumm : un sort de capture que tout dresseur agile savait utiliser. Dans quelques secondes les sceaux allaient s'effacer et le dragon lui obéirait. Quand les cercles s'effacèrent le dragon arrêta d'essayer vainement de détruite son étreinte magique, et sa voix retentit dans la tête de Kirl.
« J'ai faim »Fut la première chose que Kirl entendit du dragon. Avec un grand sourire aux lèvres, Kirl demanda à Axeliandra quel nom elle voulait donner au dragon.
« Quand tu aura fini de jouer, préviens moi pour qu'on prenne notre envol, Répondit-elle.
- Toujours aussi pas marrante toi ! Dit Kirl, Je vais l'appeler Macha.
- Ça ne veut rien dire, Dit Axeliandra interloquée.
- Ouais mais c'est marrant comme nom !
- Soit, dit à Macha que nous partons.
- Elle à faim. »
Axeliandra sortit un collier de sa poche, et elle le brisa. Le choeuvallope d'Adreyk en sortit et il commença à s'enfuir.
« Mange » Dit Kirl au dragon. Et Macha dévora le choeuvallope.

Le groupe avait quitté le village de Cadavrenlacé le lendemain de leur arrivée. Kirl et Pistis Sophia se rapprochèrent de Sandalphon pendant qu'ils marchaient et Pistis Sophia demanda:
“ Sandalphon, à propos de tout à l'heure...
- C'était nécessaire, Coupa Sandalphon avec son éternel sourire.
- Mais... Commença Pistis Sophia.
- Nous ne sommes pas en territoire humanoïde ici, tu la sais, et pour survivre il faut se créer une réputation, se faire craindre. Ici bas je suis plus connu sous le nom de Cassiel, c'est mon nom de chasseur de primes, nous nous en avons tous un dans ce groupe. Je me dois de tenir cette réputation et de faire comprendre que quiconque essaye de se jouer de moi meurt, Expliqua Sandalphon.
- Oui, je comprends, Répondit Pistis Sophia. Mais comment avez-vous su qu'il m'avait reconnu sous cette cape? moi-même je n'ai sentit personne me toucher dans mon sommeil!
- Il y a des choses que seule la magie peut expliquer, Pistis Sophia me comprendrais, Dit Sandalphon, D'ailleurs je me demande où elle peut bien être en ce moment... A Cormunire ou bien sur le chemin de Solgern...
- Où sont ces régions? Ce ne sont pas des royaumes voisins du désert du Tyrrio? Demanda Adreyk.
- Cormunire est une cité des glaces du grand nord, la dernière contrôlée par les elfes depuis la Guerre du Nord, Expliqua Naamah.
- Je me souviens avoir entendu la vraie Pistis Sophia parler de Solgern, Dit Pistis Sophia.
- Oui, Confirma Sandalphon, le manoir interdit de Solgern.
- La légende raconte que ce manoir perché en haut de la plus grande montagne de Cormunire est à l'origine de la neige éternelle qui tombe sur Cormunire depuis des siècles, Raconta Naamah.
- Et que va-t-elle faire là bas? Demanda Adreyk.
- Voir un vielle connaissance », Répondit Sandalphon.
Personne ne continua la conversation même si la réponse de Sandalphon n'éclairait pas grand-chose. Un énorme carrosse les attendait un peu plus loin, ils y montèrent tous sauf les deux Kkanazbul qui prirent les rennes des chevaux. Et ils partirent vers le Nord.

Après que Macha se soit nourrit, Kirl et Axeliandra le montèrent et ils partirent dans la brise glacée vers le sommet de la montagne. Le manoir fut bientôt visible dans la brume blanche, et ils atterrent sur le toit. Ils descendirent promptement de Macha que Kirl enferma dans une bague. Ils entrèrent par une porte défoncée dans la demeure en piètre état. Axeliandra chemina hâtivement dans le manoir pour aller à la salle de réception principale, dans le même état que le reste du manoir, à la différence qu'au centre demeurait une vielle femme aux cheveux très très longs vêtue entièrement de blanc. Elle était assise par terre et faisait face à un immense miroir. Quand Axeliandra regarda le miroir, elle y vit Dame Destin s'effacer. Bat Qol tourna alors la tête et dit:
- Je vous attendais Pistis Sophia.
- Bien, Dit Axeliandra.
- Asseyez vous je vous prie, Dit Bat Qol, Le voyage en dragon n'à pas été trop violent? Demanda-t-elle.
- Non, merci de nous l'avoir envoyé, Dit Kirl.
- Désolé s'il vous à attaqué mais mes contacts aiment regarder les mortels combattre, Expliqua Bat Qol.
- Ce n'est rien, Dit Kirl, J'ai pu me dégourdir un peu.
- Venons-en au fait, Coupa Axeliandra, Vous savez pourquoi je suis venu, Bat Qol.
- Oui.
- Soit, quelle est donc votre réponse?
- Je ne peut pas répondre à toutes vos demandes hélas...
- Mais, pouvez vous... Lui demander de l'aide?
- Je l'ai fait, mais ce fut sans résultat. Vous savez, Dame Destin n'agit que quand son propre intérêt est en jeu...
- Nous ferons sans alors...
- Mais je me suis chargée d'avertir tous les alliés.
- Bien, ce sera au moins cela, merci Bat Qol.
- Oui, je reste désolée de ne pas pouvoir vous aider plus...
- Ce n'est pas grave, je tiendrais ma part du contrat.
- Merci reine Pistis Sophia... Faites le maintenant s'il vous plaît, maintenant que j'ai dit adieu à tout le monde... Je suis prête.
- Qu'il en soit ainsi. »
Axeliandra se leva, dégaina l'épée de Kirl resté assis et se retourna pour faire face au miroir. D'un coup sec elle le trancha, et immédiatement après, Bat Qol se transforma en poussière. Axeliandra regarda par la baie vitrée et vu que le soleil illuminait à présent le sol où ne tombait plus un flocon. Soudain le sol trembla. Kirl se leva rapidement, prit son épée et la rengaina tout en criant à Axeliandra de se dépêcher. Tous deux coururent vers la sortie de la grande salle. Axeliandra s'arrêta à la porte et se retourna pour regarder une dernière fois les vêtements blancs de Bat Qol au sol et le miroir brisé s'écraser sur le sol. Les secousses s'amplifièrent et elle se mit à suivre Kirl. Ils coururent vers l'escalier qui les menaient vers le toit d'où ils venaient. Tout d'un coup une partie du toit au dessus de leur tête s'effondra sur eux, Axeliandra réagit et à l'aide de ses pouvoir d'élémental elle le dévia sur le mur qui s'effondra dehors. Axeliandra se rapprocha du bord et vu les ruines qu'elle avait dévié s'écraser vingt mètres plus bas sur des rocs acérés. Kirl sortit alors une bague qu'il écrasa entre ses deux doigts, Macha en sortit et prit de l'élan avant de revenir vers eux. Axeliandra se retourna et vit que l'étage était sur le point de s'écraser. Kirl se saisit d'elle et sauta dans le vide, l'étage s'effondra alors juste derrière eux. Macha les rattrapa dans leur vol et repris de l'altitude en piquant vers le haut. Axeliandra n'avait perdu ni son sang froid, ni sa concentration. Maintenant elle devait rejoindre le royaume de Miteghjniir, le royaume voisin de la Xaermandrie. Mais il était trop loin des royaume du Nord de Cormunire, il fallait prendre une porte dans les terres des nains, à Olompporf, au sud est.

Chapitre sixième: Retardements.

Le clan passa la journée en carrosse sur les chemins de terre des plaines sans fin de Minnela, au Nord de Malgarde et au sud de Sullen. La nuit tomba lorsqu'ils arrivèrent près d'un manoir où ils demandèrent asile. C'était un manoir de vampires, pourtant peu présents dans les plaines. Le clan entra et fut avertit que ce soir se tenait un gala entre vampires, et qu'étant désormais hôtes du manoir, ils y étés conviés. Ils acceptèrent sans grand enthousiaste et mirent les habits de gala qu'on leur confia. Dans la grande chambre où ils avaient été emmenés, pendant que tout le monde se changeait, Naamah vint voir Sandalphon et lui dit:
« Ce gala... Il regroupe tous les vampires n'est-ce pas?
- Je sais Naamah, j'en suis venu à la même conclusion que toi.
- Tu crois... Qu'il est là aussi?
- J'en suis sûr. Nous verrons alors la position officielle des vampires dans ce conflit.
- Ils ne ce sont pas encore prononcés depuis le temps?
- Non, mais une demeure vampire à été saisie depuis peu, dans les terres lointaines de Frudemueer.
- Par Sullen j'imagine.
- Oui... Mais je ne crains que les vampires vont tout de même être comptés dans les rangs de nos ennemis.
- Pourquoi donc? Si Sullen les a attaqués?
- Je connais mon frère Naamah.
- Ton frère? » Interrompit Adreyk en trahissant sa présence discrète.
Sandalphon se retourna vers Adreyk, toujours avec ce sourire, les discussions qu'il y avait entre le groupe s'estompèrent et tout le monde regarda Sandalphon et Adreyk.
« Mon frère, oui.
- Tu as... Un frère vampire? Demanda Adreyk.
- Non! Dit Sandalphon en riant, Bien sûr que non!
- Mais pourtant, tu viens de...
- J'ai en effet un frère, expliqua Sandalphon, un jumeau plus exactement, nommé Métatron. Nous avons étés depuis longtemps séparés et nos relations sont plutôt... explosives, on va dire. Il excelle dans la magie sombre tout comme moi j'excelle dans la magie blanche. Il a aussi prit, depuis plusieurs années, le contrôle de la communauté vampire qui le proclame Roi, même si ce dernier n'est pas vampire.
- C'est pour cela que l'on a des chances de tomber sur lui ce soir... Conclut Pistis Sophia.
- Oui, Accoisa Sandalphon, De plus les vampires sont toujours restés neutres dans le conflit entre Sullen et la Xaermandrie, mais depuis la récente attaque du manoir de Frudemueer ils ont perdu leur neutralité et on annoncé qu'ils allaient choisir un parti. Et connaissant mon frère, il choisira automatiquement celui ou je ne suis pas, en l'occurrence Sullen.
- Sullen... Ce sont les royaumes maléfiques du centre, un peu plus au Nord, N'est-ce pas? Demanda Adreyk.
- Oui, Confirma Naamah, C'est là que l'on se rend.
- Quoi? Mais qu'est-ce... » Commença Adreyk.
Il fut coupé par le vampire qui les avait accueillit qui vint les avertir que la gala avait commencé.

Macha était dans le sens du vent sur le chemin d'Olompporf donc le voyage fut rapide. Ils arrivèrent à la tombée de la nuit dans le grand village et Kirl enferma le dragon dans sa bague. Les nains le regardèrent avec appréhension : Les elfes n'étaient pas très aimés chez les nains. Axeliandra avait déjà commencé à se diriger vers une rue adjacente et Kirl l'y rejoignit.
« Où allons-nous maintenant Tati? Demanda Kirl.
- Une taverne, « La chope des glorieux », des rôdeurs nous y attendent.
- C'est ceux qui vont nous mener à Miteghjniir?
- Oui. »
Axeliandra changea encore de rue et fit face à une taverne minuscule où l'on pouvait difficilement voir le panneau poussiéreux « La chope des glorieux ». Ils y entrèrent et remarquèrent qu'ils étaient les seuls clients. Axeliandra alla directement au bar et demanda deux bières.
« Hola! Une petite fille de ton âge ne devrais pas traîner dans ce genre d'endroits, Dit le vieux nain qui tenait le bar.
- Si tu savais mon âge tu ne tiendrais pas le même discourt, Dit Axeliandra.
- Soit, ça fait cinquante six pièces d'or, Dit le nain.
- C'est cher! S'exclama Kirl.
- Alors allez voir ailleurs!
- Tiens en voilà cent, Dit Axeliandra en sortant une bourse d'or qu'elle s'était procurée à Cormunire, peut être que si tu gardais la monnaie tu pourrais me renseigner.
- Je ne sais pas trop... Aider une jeune fille et un elfe ça reste risqué...
- cent cinquante.
- Oh! Et après tout je suis vieux, un peu plus d'illégalité de me fera pas de mal.
- Voilà qui est raisonnable, nain. Bien, je cherche un clan de rôdeurs humanoïdes, le clan Jimmen.
- Oh les Jimmen, Dit le nain en empochant les cent cinquante pièces, Vous arrivez hélas un peu trop tard... Le roi Koygaozeo a annoncé à son peuple son alliance avec Sullen, et tous ceux susceptibles d'en vouloir à Sullen sont encore actuellement exécutés. J'ai appris ce mati même que le clan Jimmen c'était fait prendre en plein complot contre les troupes de Sullen installés sur le territoire, leur exécution est programmée pour demain... Vous avez prévu quelque chose pour demain?
- Demain ... Commença Axeliandra avant de boire une gorgée de bière, Nous irons à la place des exécutés.
- Haha! S'exclama le nain, Ainsi vous êtes alliés à ces pauvres brigands!
- Quoi, compterais-tu nous dénoncer?
- Oh, les affaires de l'état ne sont pas mes affaires, tant que j'ai mon or.
- Peux tu nous héberger pour la nuit?
- Ce sera mille deux cent pièces d'or.
- Quoi! S'écria Kirl, C'est du vol!
- Alors allez voir ailleurs!
- Je paierais, Coupa Axeliandra.
- C'est le prix unitaire, cela fait donc deux mille quatre cent pièces d'or », Continua la nain.
Axeliandra lui donna les pièces et le vieux nain les mena à une petite chambre à lits séparés fort agréable où ils les laissa seuls. Kirl et Axeliandra allèrent tour à tour se doucher et ils se couchèrent sans trop discuter.

Les vampires dans la salle se comptaient par milliers. La salle de réception était immense et tout le monde était bien habillé. Le groupe se fondait dans le décor avec les vêtements qu'on leur avait passé. Tous cherchaient dans la foule le fameux Métatron car tous, y compris Naamah qui était celle qui connaissait le mieux Sandalphon, ne l'avait jamais vu. Adreyk, intrigué comme le reste du groupe, alla voir Naamah et lui demanda ce qu'elle savait de Métatron.
« Pas grand-chose, Répondit Naamah, Sandalphon n'en parle jamais. Mais j'ai réussit tout de même à savoir ce à quoi il ressemblait. On voit à leur silhouette et à leur visage qu'ils sont jumeaux, mais la couleur de ses yeux et de ses cheveux diffèrent de loin de ceux de Sandalphon.
- Donc nous ne cherchons pas un blond? Supposa Adreyk.
- Non, un brun. Un brun aux cheveux très très foncés. »
Adreyk recommença à scruter la foule cette fois ci à la recherche d'un brun. Le problème étant que tous les vampires sont brun. Adreyk décida donc d'abandonner la recherche de Métatron comme le reste du groupe. Adreyk regarda alors Sandalphon qui discutait avec le vampire qui les avait hébergé, arborant toujours un sourire sur ses lèvres, mais il lut dans ses yeux une certaine inquiétude. Soudain toute la salle se tut. Un vampire montait les marches d'une estrade située à l'extrémité de la salle. Tout le groupe reconnu ces cheveux, son visage et sa façon de se mouvoir. Sans aucun doute, c'était Métatron. Une fois en haut il prit la parole:
« Mes amis. Vous savez comme moi toute l'importance de cette soirée dans l'histoire des vampires de Xderien'h-Levedia. Ce soir nous allons sortir au grand jour, si j'ose dire. Perdre notre neutralité. Vous avez appris comme moi que le manoir de Frudemueer a été attaqué par Sullen. Je me suis entretenu en personne avec le roi de Sullen qui m'a affirmé que cette man½uvre n'était que l'acte d'un groupe rebelle de son armée, et il nous aidèrent à reconquérir le manoir. Je peux donc vous certifier que mon choix est mûrement réfléchi quant à notre position dans cette guerre: Sullen est l'allié qui nous à tendu la main quand nous étions dans le besoin! La reine en fuite de la Xaermandrie n'a plus aucun pouvoir, et je ne veux pas que mon peuple soit considéré comme dans les rang d'un peuple faible sur le point de perdre une guerre. Mes amis, nous nous rangeons du côté des vainqueurs. »
Métatron descendit de l'estrade sous les applaudissements de la foule. Il s'arrêta soudain au milieu de l'escalier de l'estrade et regarda au loin dans la foule: Ses yeux rouges croisèrent deux yeux bleus clairs. Il leva lentement le bras vers lui, et comme le reflet d'un miroir, Sandalphon en fit autant. Quand le bras de Métatron arriva au niveau de sa tête, il envoya une énorme décharge électrique vers Sandalphon. Les centaines de personnes qui étaient sur le chemin se métamorphosèrent en chauve-souris en moins d'une seconde. Celle de Sandalphon se déclencha aussitôt après, les deux sphères d'électricité s'entrechoquèrent si violemment qu'elles explosèrent le plafond. Le groupe s'était déjà dépêchés vers la sortie comme les milliers de vampires transformés en chauve-souris. Il ne resta finalement que les deux jumeaux dans la salle à moitié détruite.
« Que me vaut ta visite, Sandalphon? Demanda Métatron.
- Oh ne t'inquiètes pas, je suis tout aussi étonné de te rencontrer, très cher frère, Répondit Sandalphon.
- Toi? Fais moi rire, je sais que chaque mètre de ton itinéraire est toujours calculé, se pourrait-il que tu ais laissé quelque improvisation dans tes prévisions?
- Que serait la vie sans improvisation? Oh et en fait, pendant que j'y pense, j'ai adoré ton discours...
- Oui merci
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# Online seit Sonntag, 27. August, 2006 um 06:22

Geändert am Sonntag, 02. Dezember, 2007 um 17:14

petit passage en cachète sur internet

lol le super titre de la mort qui tue beaucoup tout le monde (cdls: "ca commence deja")
c'était pour passer un petit coucou a ma cousine adorée aui passe sur mon blog pour me laisser 5coms!!! lol ouais! attends je vais sur le tien là lol (cdls:"tout le monde s'en fout mais bon") KYAA T'AS RIEN CHANGé C'EST NUL!!!!!!!!!!!! m'en fiche tu passes sur mon blog donc c'est bien...lol

je devrais etre en train de faire mes foutu devoirs de maths de merde... oui j'aime les maths (cdls: "a se demander ce que je fais en S moi") ok voila c'est tout

une petite image clamp juste comme ca
petit passage en cachète sur internet

# Online seit Donnerstag, 24. August, 2006 um 22:54

le retour!

voilà!!! je suis de retour a tahiti!!! le voyage par le japon c'était chouette (j'ai beaucoup dormi) et on m'a acceuillit très chaleureusement! maman, r-m, papa, tom, aoi et kuki!!! avec un collier de fleur par personne!!!
la mauvaise nouvelle c'est qu'ils ont pas voulu nous faire passer la valise (42kg pour 20 reglementaires...) donc on a refait la valise dans le parking de l'aeroport (cdls: "anectode du voyage en france") et j'ai malheuresement du laisser une de mes trois collections de manga en france (XC) "tsubasa reservoir chronicles" kyaa!!! ca me fait c**** j'avais acheté les 10 premiers volumes...XC!!!
ben sinon j'ai retrouver mon xher dinosaure (cdls: "ah ben ouais ils connaissent pas eux") c'est mon ordinateur, il a recu ce nom parce qu'il est gros et lent!!! c'est un diplodocus en fait... il ne m'a pas manqué du tout lol (désolé d'être aussi franc dino mais laisse moi au moins finir l'article avant de beuger lol) le clavier est tout vieux et tout pourri j'ai du mal a m'y faire... alala moi qui croyait que j'avait ENFIN réussi a le tuer avant de partir en france, voila que papa me dit par webcam qu'il est toujours vivant! c'est au moins la troisieme fois qu'il ressussite cet ordi! mais au moins il m'a pas effacé mes données c'est deja ca! mais bon msn messenger et limewire marche pas alors je regrette très franchement lilo, l'ordinateur portable de mamie! la connection internet est lente a en mourrir, j'ai presuqe rien en memoire restante, l'écran a mis 15min a s'allumer...que du bohneur quoi...(petite pensée a marion P) pff!
...veut pas aller a l'école!!! demain c'est la rentrée (17/08) je veut pas je veut pas je veut pas!!! en plus j'ai même pas fini mes devoirs (cdls:" a ce demander ce que je fais sur l'ordi moi") heureusement que vaite était la pour m'aider a les faires parce que moi je me souvenais de rien ... (toi aussi sly tkt)

MRECI POUR TON AIDE PRECIEUSE POUR MES MATHS VAITE!!!

voila comme ca elle va lire cet article lol, ca fera au moins une personne qui le lira... (cdls:" de toute facon personne ne lis mon blog alors") donc voila maintenant je vais essayer de me rajouter un demi point pour mon DM en rajoutant un ou deux exo XD
nana (cdls:" ah ben ouais ils connaissent pas eux") ca veut dire au revoir en tahitien! (cdls:" je jure qu je blague pas et quand je jure c'est pas de la blague")

moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi egocentrique moi? non pas du tout!!! XD

l'image c'est eva parce que celle la je l'aime bien (comme 90% des images eva, mais elle était dans dino, donc ca fait genre retrouvaille lol)
le retour!

# Online seit Mittwoch, 16. August, 2006 um 21:37

/////////////////////////////DECLARATION IMPORTANTE\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\

/////////////////////////////DECLARATION IMPORTANTE\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
voila c'était pour anoncer qu'a partir de cet article et pour tous les articles qui suivrons desormais, la phrase

classé dans la série

sera remplacée par ses sigles "cdls", je retape

c d l s

voila, bonne continuation dans mon blog pourri! lol

MANAGER

ps: heureusement que je me relis j'avais marqué manger au lieu de manager lol manger manager! (cdls:" et hop encore une blague de merde")

# Online seit Sonntag, 13. August, 2006 um 18:51

un petit passage eva tient ca faisait longtemps!

un petit passage eva tient ca faisait longtemps!
Voila encore une chanson de evanescence que j'aime beaucoup, l'air est assez triste mais c'est normal c'est commun aux chanson d'eva de toute facon, en plus ca fait chanson de separation alors voila quoi ca colle bien avec mon etat en ce moment! (classé dans la série : "si je savais pleurer j'aurais créé une riviere") en plus avec mon petit ami de msn qui m'a quitté (je t'en veux pas slim) ben j'étais mal quoi ... je l'ai l'ai jamais vu de ma vie mais bon XD c'était cool quand meme... (classé dans la serie :"ah ben ouais ils comprennent pas eux") ben en fait slim est un mec qui a un an de plus que moi et il habite en tunisie XD alors ben je sais plus trop comment mais on s'est retrouvé a sortir ensemble sans vraiment se l'etre proposé (classé dans la série : "je sens que c'est encore de ma faute ca") mais bon comme ca je suis encore vierge et toujour un ange (les trucs pas très catholiques par webcam ca depucelles personne, pensée speciale a crissou) non mais avec slim c'était cool, je sais pas trop si queqlqu'un entre nous deux prenait ça au sérieux mais bon moi j'ai passé de très bon moments avec toi!!! et maintenant t'es sur un article eva lool le super lien que je trouve pas trop (classé dans la série : "c'est pas trop francais mais t'as vu l'heure") et puis il me fait plein de compliments tout le temps j'adoore ca ! (classé dans la série : "j'aime etre aimé aimez moi") donc... eva! cette chanson est cool, en plus ca a l'air d'etre une vielle lol je suis a la recherche d'inedits de eva alors aidez moi! j'en ai deja plein mais eva ce ne sera jamais assez...

Evanescence – Forgive Me

Can you forgive me again?
I don't know what I said
But I didn't mean to hurt you

I heard the words come out
I felt like I would die
It hurt so much to hurt you

Then you look at me
You're not shouting anymore
You're silently broken

I'd give anything now
to hear those words from you

Each time I say something I regret I cry "I don't want to lose you."
But somehow I know that you will never leave me, yeah.

'Cause you were made for me
Somehow I'll make you see
How happy you make me

I can't live this life
Without you by my side
I need you to survive

So stay with me
You look in my eyes and I'm screaming inside that I'm sorry.

And you forgive me again
You're my one true friend
And I never meant to hurt you

lol voila! alala je suis nostalgique de partir demain ca fait tout drole j'ai pas envie de laisser ma mamie toute seule, j'étais bien avec elle, elle m'a acheté 22 manga! alors imagine dans la valise! ca fait qu'on a le double du poids utilisé! on a 41kg au lieu de 20 autorisé XD ou plutot XC parce que on va passer a la caisse grave la bas ... mais ca reviens au meme d'envoyer les manga par la poste... j'ai pas osé mais j'aurais voulu dire que je reviendrai peut etre dans un an pour faire mes etudes en france alors les mangas pouvaient m'attendre en france (classé dans la série : "si si je vous jure que c'est moi qui tape") parce que ce serai con d'emporter mes mangas pour un an! c'est pas long un an! mais bon je sais pas trop pour mon avenir parce que ma mamie viens nous voir noel 2007 alors si moi je vais faire mes études en france dès fin été 2007 XS... ca fait un peu debile quoi!

# Online seit Sonntag, 13. August, 2006 um 18:40